26.08.2008
Petit bout de texte
On m'a plusieurs fois fait remarquer que mon organisation bloguesque n'était pas... bloguesque.
Le blog veut du nouveau tous les jours... le blog veut du commentaire... le blog veut du vivant.
Le visiteur de blog est - quant à lui - volatile. Il passe puis s'envole vers d'autres pages In-ter-net. Pas le temps de se coltiner les documents Word qui s'entassent dans la colonne de gauche de slamenchante et vous ? "et moi quoi ?". Il a d'autres chats à fouetter... cela ne l'enchante guère...
Qui plus est, en bon centriste que je suis et respecte (encore, pour combien de temps ? virerai-je à gauche ? ou à droite?), tout devrait me conduire à écrire "au milieu".
Je commencerai ce soir avec un petit bout de texte inédit, bien que vieux. Ce petit bout de texte n'a jamais percé. Il était dans un texte que je n'ai jamais achevé. Je l'ai alors repris dans un autre texte, quelques années plus tard. Malédiction! Ce texte ne s'est pas terminé non plus ! Je ne desespère pas d'en venir à bout un jour, car le refrain de ce texte est un des rares dont je sois content. En attendant, le petit bout de texte aura le droit à son heure de gloire. Maintenant.
Le temps passe et poli, polit les faces,
Efface les traces et parfois terrasse
Les souvenirs les plus tenaces.
Le temps passe...
23:32 Publié dans Très petits à moyens écrits | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
23.08.2008
Benderson apostrophe Houellebecq
"Vous vous demandez peut-être comment un écrivain marginal comme moi peut avoir l'impudence de se mettre sur le même pied qu'un Houellebecq, qui a vendu en Europe des millions d'exemplaires de ses livres. Mon courage vient du fait de vivre sur le continent Nord Américain où les romans de Michel Houllebecq stagnent entre dix et trente mille exemplaires. Pour nous, cette lucidité des dépressifs dont parle Monsieur H. dans Les Particules élémentaires est une idée peu valable, et indique un besoin urgent de médicaments. Le plus modeste psychologue américain expliquerait avec impatience à Monsieur H. que la dépression n'est jamais caractérisée par la lucidité, mais seulement par un excès de narcissisme, ayant pour dangereux résultat une tendance à prendre ses propres douleurs pour l'état du monde."
[GQ, septembre 2008]
Moi qui ai une légère tendance à ne pas réussir à être fan des américains, celui là m'en a bouché un coin.
23:59 Publié dans Très petits à moyens écrits | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
20.08.2008
Back to reality
Je reviens de vacances fabuleuses, le mot n'est pas trop fort.
800 km à vélo le long du Danube en une dizaine de jours... traversée de l'Autriche, passage par Vienne, puis Bratislava et le Nord-Ouest de la Hongrie pour arriver à Budapest, où nous sommes restés une petite semaine. Notre participation intensive au Sziget Festival ne nous y a pas empêchés de découvrir les beautés de cette superbe ville (et pas seulement les monuments !).
J'espère avoir le temps et le courage d'écrire sur ces vacances car entre les amis, le vélo, les paysages, les villes, les rencontres... il y a de quoi faire.
En attendant, un petit poème s'est ajouté dans la colonne de gauche.
It's now time to sleep before going back to work...
Good night, and good luck !
23:13 Publié dans Très petits à moyens écrits | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
