25.11.2009

Youth

I know I will be up and down
But I feel strong.
I will tell the truth
I will defend youth
In English, in French,
In Spanish, In Thai,
Let sit on a bench,
Ank talk, and cry?
No! Life is fun!
Man, throw your gun...
It puts a glove
On love

27.09.2009

To Mimie...

[comme tous mes poèmes en anglais, veuillez pardonner d'éventuelles erreurs grammaticales..; s'il en est, merci de les considérer comme des libertés poétiques]

I am back to business. You are still my princess.
I don't know what my kingdom will be but I hope
That you will be my queen, for love, for happyness.
But to be together, one of us should elope.

I remember you in the street,
I remember your little feet,
I remember your smile, your dress,
I remember your loveliness.

I try to remember the smell of your city,
I try to remember the sweetness of your skin,
I try to remember the taste of your kisses,
I try to remember your caressing whisper.

I fell in love in twenty four hours, really.
Nobody can believe, I felt I found my twin.
So far, so different, may I have three wishes ?
One is enough... making Thailand and France closer.

I said Thailand, damned ! The place where sex is money !
Where girls are real devils, amoral and greedy !  
Worrying prejudices make our love dirty.
Your pureness suffers global inequality.

I fear, I dream, I doubt, I work, I write, I try
To draw a nice future, you tell me "no pressure"
I would like to be able to tell you "for sure"
I think and speak too much, but at least never lie.

I write you wavy Oceans,
You answer me with quiet brooks,
You tell me you read lots of books,
Are they your angel guardians ?

Interpreting silence
Is a tricky science.

I would like to speak your language.
Without words I am nothing.
You are like a fuzzy image.
I want to finish the painting.

But that are only thoughts ! Dreams ! Naive poetry !
We need to win over endless reality.
A flat, a job, some food, buildings, habits, you, me,
Weaknesses, egoism and technology,
Racism, holidays (do you have some, honey?)  
Our past, our society, Paris, your friend Lusy,
A standard of living, money or not money ?

I bought a plane ticket, not one way, but one real!
I can not figure out how I will feel
When I will see you again and then be so close
That I will see your cute dimple under your nose.


13.09.2009

Sur un paravent...

[poème laissé sur le paravent des mariés]

Un paravent, pourquoi?

Une vie devant, allons!

Le bonheur au bout des doigts,

Les yeux fermés, ils le trouveront.

12.09.2009

Vive les mariés!

Oyez, oyez bonnes gens ! Ceci est d’importance.
Douze septembre deux mille neuf, Saint-Mitre-les-Remparts,
Journée de grande joie, promesse d’espérance,
Sur la mer de l’amour, ils larguent les amarres.

Anne-Sophie Combavoine et Cédric Davaret,
Ont décidé qu’ici, aujourd’hui, s’uniraient,
Deux âmes généreuses, deux cœurs et deux esprits,
Devant les gens qu’ils aiment, leur famille, leurs amis.

Bienvenue Messieurs Dames, à la cérémonie !
Sous ce soleil radieux, bienveillance des cieux,
Tous souhaitons leur bonheur, la joie et l’harmonie.
Nul doute que ces deux là vivront, ensemble, heureux !

09.07.2009

Sex and Love

[tentative de poème en anglais, incorrections grammaticales possibles]

I remember that old day when my daring hand,
Kissed her delicious thigh. This instant had no end.
I was charmed, she amused; jaunty girl's memory.
This instant had no time; sweetness and levity.

Her wayward innocence provokes my deep earnest.
My brain in turmoil cries, warning my brittle heart.
- Don't you see she's inconsequent and unruly ?
She's making game of you ! She's making you crazy !
- Wet blanket! Let me be ! She's young, pretty and smart !
Let me play! Let me dream! Let me doing my best !

Spying on, sex and love, both exclaim "How bizarre!"
- What do you think of him ? - And what about her ?
- Should I help him a bit ? - He is a great lover...
- His reason is a sore... - Her mind is a bazaar...
- You are a bad teacher ! - At least I teach something !
- I teach pleasure, Mister ! - You teach depravity !
- You bring sadness, ever ! - You're briefer than a "ding" !
- I'm stronger than a "dong " ! - You're nothing without me !
- Neither are you, honey ! - Let's gonna, sleep baby !
- Are you american ? - I just like this sentence.
- And what shoud we do now ? - Whatever, it's nonsense.

16.06.2009

Le dernier crépuscule

Le clapotis de l'eau sur les coques des bateaux,
Le son lisse des vélos qui glissent dans mon dos
Comme les passants à qui je vole quelques mots.
Le calme des montagnes qui règne d'en haut.
Le silence des cygnes face aux râles des corbeaux.

Fugace mais tranquile, invisible; je le vois!
Il s'en va, je le sais, virgule avant la nuit,
Le crépuscule. Il veut s'emparer du décor
Pour l'offrir aux ténèbres, qu'en secret il adore.
Des nuages, pas d'étoile, ni de lune, il sourit.
Avant de fondre en larme; colère et désarroi.

L'Homme, sa ville, ses villages et ses viles lumières
Brisent encore, de quel droit? Son union
Avec l'obscurité. Ne serait-il qu'un pion ?
Alors il pense au soir, où, une dernière fois,
Il se déploira, fier, et sans peur, sur la terre.
Il rêve de cet instant, imperceptible et froid.
Il laissera éclater pleinement sa misère.

07.06.2009

Un arbre

Un arbre sans vent,
Un arbre sans fleur,
Plein de pluie.
Un arbre lourd,
Lourd de feuilles,
Lourd de grandeur,
Lourd de trois sommets qui s'ignorent,
Lourd d'un âge que je ne connais pas.
Sans rime, ou presque;
Entouré d'immeubles.
Qu'il est beau !

26.05.2009

Vers neutres d'un lundi soir

Toujours la même musique,
Et le même verre magique.

Il est seul, comme son petit buveur,
Vieille heure, minuscule lueur.

Ma poétique affronte ma raison intraitable,
Qui, sèche, hache mon verbe, et le rend incapable,
D'exprimer, libéré, l'indicible beauté.
Comme une triste gerbe, qui ne peut s'animer.

Je me souviens la rue, leur cris, leur rire, la pluie
Transperçant ma chemise. Elles disparaissent encore.
Et le métro m'avale; il transporte mon corps.
La nuit sera trop courte, mon sommeil un faux pli.

Grand Duché, accueille moi ! Mais quelle est-ton histoire ?
Pourquoi je viens à toi ? C'est l'argent qui m'amène !
Petit coeur de l'Europe, je t'aime sans te savoir,
Demain, après demain, apaiseras-tu ma peine?

25.05.2009

Vers noirs d'un dimanche soir

Mon cerveau déborde,

Mais mon coeur est vide,

Auriez-vous une corde ?

Pour pendre ce monde avide...

20.05.2009

Le masque de l'amour

Pourquoi ne m’embrasserait-elle pas ?
Pour quelques verres de moins,
J’aimerais sentir ses bras,
Autour de mes reins.

En attendant, sur cette plage,
Le vent est mon compagnon.
Lui n’a ni attente, ni âge,
Ni angoisse, ni ambition ;
Mais toujours une direction,
Changeante, volage,
Créatrice de tourbillons
Qu’empreintent les cerfs volants
Ou qu’engloutit l’Océan.

Le masque de l’amour
S’invite alors
Au bal de mes pensées.
Muant encore,
Sur un corps sans visage,
Il accourt
En prenant un air sage
Auquel mes yeux sont sourds.

Et voilà l’amitié,
Drôlement déguisée.
Je l’aborde intrigué.

« Ma chère amie, voyez,
Cet étrange courtisan,
Qui souvent va masqué,
Vous ressemble étrangement …»

« Cher humain, écoutez,
Le monde des sentiments
Est comme vous le savez,
Plein de subtilités… »

Déconcerté je guette, en vain, la vérité,
Cette âme vénérable, que l’on m’a tant vantée,
Mais jamais présentée, mais jamais présentée.

Puis revoilà le doute, redoutable hâbleur,
Petit être malingre, véhément, vil félon,
Inlassable lieur de veines conversations,
Qui sans cesse s’enquiert de mes affaires de cœur…

Je cherche du regard ma grande amie l’action,
Qui en maintes circonstances, m’est d’un précieux secours…
Face aux grands sentiments, mystérieusement, toujours,
Elle s’absente et me laisse, seul, aveugle, sans frisson.

Je veux abandonner,
Et envoyer au diable,
Toutes ces piètres pensées…
Elles ne sont que des fables !

Mais le masque à nouveau,
Est redevenu beau,
Est redevenu lui,
Inimitable vie.

Léger, il virevolte.
Derrière lui, des yeux.
Un duo en révolte.
Ils doivent être à elles deux !

L’un est sage, l’autre fou,
L’un lointain, l’autre là,
L’un piquant, l’autre doux,
L’un connu, l’autre pas.

Je ne sais,
Je ne sais,
Hôte fantasque,
Livre-toi !

Je ne sais,
Je ne sais,
Tombe le masque,
Embrasse-moi !

Toutes les notes